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Médias officiels, chiens de garde de l'Oligarchie

"Sans théorie révolutionnaire, pas de mouvement révolutionnaire"

Les militants vénézuéliens d’ONG indépendantes des droits humains répondent aux médias internationaux

Au cours des dernières semaines, une vague de violence a provoqué 13 morts et 150 blessés au Venezuela. De nombreux rapports et des images trompeuses ont été relayés dans les médias internationaux, sans vérification, donnant l’impression d’une violence organisée par l’État contre des manifestants pacifiques. Ici nous répondons par des faits à des questions fréquemment posées, révélant une image très différente.

Qui a déclenché la vague de violence actuelle ?

Le 22 Janvier, un certain nombre de dirigeants de l’opposition ont exigé « l’éviction » (La Salida) du gouvernement élu du président Nicolas Maduro. Leopoldo Lopez, un homme politique de droite, est à la tête de cette faction de la coalition de l’opposition vénézuélienne et a déclaré que l’objectif était un changement de régime : « il faut un changement complet ... de ceux qui sont au pouvoir ... Il est clair à présent que le problème n’est pas seulement Maduro, mais tous les dirigeants publics qui ont accaparé l’état ». Il a ajouté que ce n’était possible qu’en « entraînant les gens dans la rue ». [ i ]

Au Venezuela, il existe une voie démocratique pour évincer le président au cours de son mandat - à travers un référendum révocatoire, et non par la violence des rues. Néanmoins, cette option a été écartée et les premiers incidents violents sont survenus peu de temps après cette déclaration.

Au début de février, à Tachira (un état voisin de la Colombie) la maison du gouverneur de l’Etat fut attaquée avec des cocktails Molotov, des pierres et des bouteilles par des partisans de l’opposition lorsqu’un groupe d’un maximum de soixante-dix personnes ont attaqué sa résidence officielle. 12 personnes ont été blessées, et le groupe aurait détruit le poste de garde de la police, détruit les portes principales et menacé sa femme qui était protégée par la police. Un bus de joueurs de baseball cubains a également été attaqué par des militants de l’opposition. Cibler les Cubains est symbolique car Cuba fournit au Venezuela des médecins en échange de pétrole - une des politiques sociales étroitement identifiées au gouvernement.

Il s’agit donc de politique et pas vraiment d’étudiants ?

Oui. La vague suivante d’incidents majeurs a eu lieu le 12 février, lorsque des milliers ont défilé pour célébrer la Journée Nationale de la Jeunesse. Toutefois, la majorité des élèves étaient présents ce jour-là dans ​​différentes manifestations pour exprimer leur soutien au gouvernement, ou tout simplement pour célébrer la journée de la jeunesse, une fête nationale importante au Venezuela ; ils ne défilaient pas contre le gouvernement [ ii ].

Une petite minorité, comme c’est son droit, a utilisé la journée pour organiser des marches contre le gouvernement. Aucun commentateur sérieux n’a affirmé qu’il s’agissait de manifestations importantes et elles se sont déroulées dans le calme. Mais plus tard dans la journée, une petite minorité a cherché à exploiter la situation et déclencher une vague de violence qui a provoqué les trois premiers morts, dont des partisans et des opposants au gouvernement, à la suite de ce qui a été décrit par le groupe de réflexion (think-tank) états-unien Council on Hemispheric Affairs comme « une attaque violente de la rue à proximité du siège national du bureau du procureur de Caracas ». [ iii ]

Comme le déclare le Center for Democracy in the Americas (Centre pour la démocratie dans les Amériques), il y a peu de doute que la violence ait été surtout provoquée par certains secteurs de l’opposition. [ Iv ] La grande majorité des Vénézuéliens sont d’accord, les sondages d’opinion montrant que plus de 80 % estiment que les manifestations de l’opposition ont été violentes. [ v ]

Pourquoi des éléments de l’opposition de droite recourent-ils à la violence ?

Lire la suite :

http://www.legrandsoir.info/que-se-passe-t-il-reellement-au-venezuela-questions-frequemment-posees.html

Les militants vénézuéliens d’ONG indépendantes des droits humains répondent aux médias internationaux

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